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L'aventure d'une vie – Mon voyage sur le trek des Trois Cols

Pourquoi j'ai choisi le trek des trois cols au camp de base de l'Everest

Lorsque j'ai commencé à envisager une randonnée au Népal, j'ai beaucoup entendu parler du trek du camp de base de l'Everest. Nombreux étaient ceux qui le décrivaient comme extraordinaire, offrant des paysages magnifiques. Mais après quelques recherches, j'ai découvert le trek des Trois Cols. Je n'en savais pas grand-chose au départ, mais plus j'en apprenais, plus j'avais envie de le faire.

Le trek des Trois Cols est plus difficile que le trek régulier jusqu'au camp de base de l'EverestMais c'est aussi une véritable aventure. Le parcours traverse trois grands cols : Kongma La, Cho La et Renjo La. Ce sont des régions très élevées où il faut gravir des sentiers escarpés, parfois enneigés ou rocailleux. Ça paraissait difficile, et c'est ce qui me plaisait. Je ne voulais pas me contenter de suivre les sentiers battus. Je voulais me dépasser et découvrir des parties de la montagne que la plupart des gens ignorent.

Une autre raison pour laquelle j'ai choisi le Randonnée des trois cols Ce qui m'a le plus marqué, c'était la vue. J'ai vu des photos de gens au sommet des cols, entourés d'imposantes montagnes enneigées. Le ciel était d'un bleu si pur, et tout semblait si paisible. On peut toujours aller au camp de base de l'Everest lors de ce trek, mais on découvre aussi davantage de vallées, de lacs et de sentiers tranquilles. Je voulais être en pleine nature, loin des sentiers fréquentés et des refuges bondés.

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J'ai aussi beaucoup aimé l'idée de boucler le parcours. Le trek classique jusqu'au camp de base de l'Everest consiste à faire un aller-retour par le même chemin. Mais le trek des Trois Cols forme une boucle. On part d'un village et on arrive dans un autre. Cela donnait l'impression d'une marche nouvelle chaque jour, car je découvrais toujours quelque chose de nouveau.

J'avais notamment pensé aux personnes que j'allais rencontrer. J'avais entendu dire que peu de gens entreprenaient le trek des Trois Cols, ce qui rendait les sentiers plus paisibles. L'idée de marcher en silence, d'entendre le vent, mes pas et peut-être le tintement d'une cloche de yak, me plaisait. J'ai bien sûr rencontré d'autres randonneurs, et nous avons partagé des anecdotes dans les maisons de thé le soir. Mais en journée, l'expérience était plus intime et plus spéciale.

Choisir le trek des Trois Cols a été ma meilleure décision. Ce n'était pas facile, et il y a eu des jours où j'étais épuisée. Mais chaque fois que j'arrivais au sommet d'un col et que je contemplais le paysage, j'étais fière. Je me sentais forte. Et j'avais la chance de voir l'Himalaya sous un si beau jour.

Maintenant, quand on me demande pourquoi je n'ai pas simplement fait le trek du camp de base de l'Everest, je raconte cette histoire. Je leur dis que le trek des Trois Cols m'a offert bien plus qu'une simple marche jusqu'à un point précis. Ce fut un véritable voyage à travers les montagnes, à travers des moments de calme et à travers moi-même.

Trekking à travers les cols de Kongma La, Cho La et Renjo La : le défi ultime

Le trek des Trois Cols n'est pas une simple promenade en montagne. C'est un périple exigeant qui vous fait franchir trois cols très élevés : Kongma La, Cho La et Renjo La. Chacun était difficile à sa manière, mais chacun m'a aussi apporté quelque chose d'unique. Cette partie du trek m'a vraiment mis à l'épreuve, physiquement et mentalement.

Le premier col que j'ai franchi était le Kongma La. C'était le plus haut des trois et aussi le plus long. Je me souviens m'être réveillé tôt, avant le lever du soleil. Il faisait froid et sombre, et mon sac à dos me paraissait lourd. La montée était raide et rocailleuse. Je devais m'arrêter souvent pour reprendre mon souffle. À cette altitude, l'air était raréfié. J'avais les jambes lourdes et un léger mal de tête. Mais une fois arrivé au sommet, j'ai contemplé les grands sommets enneigés. J'étais épuisé, mais aussi fier. Ce moment a récompensé tous les efforts fournis.

Vint ensuite Cho La, le deuxième col. La glace et la neige rendaient la progression délicate. Je devais faire très attention où je mettais les pieds. Un glacier se trouvait au sommet et le sentier était glissant. Je me suis servi de bâtons de marche pour garder l'équilibre. J'avais aussi mis des vêtements chauds car le vent soufflait fort. Cho La n'était pas aussi haut que Kongma La, mais il y faisait plus froid et le sentier semblait plus dangereux. Malgré tout, c'était l'un des plus beaux tronçons du trek des Trois Cols. J'ai vu de la glace scintillante, un ciel bleu azur et une vue imprenable sur les montagnes.

Le dernier col était Renjo La. Quand je l'ai atteint, mon corps était plus habitué à la marche, mais j'étais encore fatigué. La montée semblait interminable, avec ses innombrables marches de pierre. Pourtant, Renjo La m'apaisait. Arrivé au sommet, j'ai découvert une vue imprenable sur l'Everest et les autres sommets. En contrebas, un lac aux eaux d'un bleu éclatant s'étendait. C'était un havre de paix. Renjo La est mon col préféré, car je m'y sentais fort et heureux.

Chacun de ces cols m'a appris quelque chose de différent. Kongma La m'a appris la patience. Cho La m'a appris la prudence. Renjo La m'a apporté la paix. Ils étaient tous difficiles à leur manière, mais je suis heureux de les avoir parcourus. Le trek des Trois Cols n'a pas été facile, mais il m'a procuré un immense sentiment d'accomplissement.

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Avec le recul, la traversée des cols de Kongma La, Cho La et Renjo La a constitué le cœur du trek des Trois Cols. Ce fut une épreuve qui m'a poussée à me dépasser, qui m'a appris des leçons précieuses et qui m'a révélé ma force intérieure. Je sais désormais que, parfois, les chemins les plus difficiles offrent les plus belles récompenses.

Maisons de thé, sentiers et air raréfié : la vie sur la route

Le trek des Trois Cols ne se résume pas à l'ascension de hauts cols. Il s'agit aussi des petits riens du quotidien : les repas, les hébergements, les rencontres. La vie sur le sentier est simple, mais aussi riche de ces instants précieux qui restent gravés dans la mémoire.

La plupart des matins commençaient tôt. Je me réveillais dans une petite chambre en bois typique d'une maison de thé, généralement équipée de deux lits et d'une couverture chaude. Il faisait froid dehors, et parfois même à l'intérieur, alors j'enfilais ma veste sans tarder. Les maisons de thé sont des endroits confortables pour dormir le long du trek des Trois Cols. Certaines sont équipées de couvertures épaisses, tandis que d'autres nécessitent d'apporter son propre sac de couchage. Il n'y a généralement pas de chauffage dans la chambre, juste du thé chaud et un grand sourire du propriétaire.

Le petit-déjeuner était souvent le même : du porridge, des œufs ou des crêpes avec du miel ou de la confiture. J’aimais boire du thé chaud car les matins étaient frais. Après le petit-déjeuner, je préparais mon sac à dos et me mettais en route. Le sentier était différent chaque jour. Parfois, je marchais sur des chemins rocailleux. D’autres fois, je traversais de petits villages où paissaient des yaks et où flottaient des drapeaux de prière. Il y avait des jours où je longeais des rivières, et d’autres où je gravissais des collines escarpées sous la neige.

La marche était parfois difficile, surtout parce que l'air se raréfie en altitude. Sur le trek des Trois Cols, l'air est moins oxygéné. On respire donc plus vite et on se fatigue plus rapidement. Je marchais lentement, je respirais profondément et je buvais beaucoup d'eau. J'ai aussi appris à écouter mon corps. Si j'avais mal à la tête ou des vertiges, je me reposais. Les guides et les autres randonneurs étaient toujours aimables et prêts à aider.

Le déjeuner se prenait généralement dans une autre auberge le long du sentier. Je mangeais souvent du dal bhat, un plat composé de riz, de soupe de lentilles et de légumes. Cela me donnait l'énergie nécessaire pour continuer. Après le déjeuner, je reprenais la marche jusqu'à l'endroit où je dormais. Certaines journées étaient courtes et faciles. D'autres étaient longues et difficiles. Mais j'avais toujours hâte de me reposer le soir.

Le soir, les maisons de thé étaient pleines de monde. Des randonneurs du monde entier se réunissaient autour d'un petit poêle, partageant récits et rires. Certains lisaient ou écrivaient dans leur carnet. D'autres jouaient aux cartes ou contemplaient simplement les étoiles par la fenêtre. Les propriétaires préparaient des plats chauds et offraient des boissons chaudes. On se sentait comme à la maison, même au cœur des montagnes.

La vie sur le trek des Trois Cols n'est pas luxueuse. Il n'y a pas de Wi-Fi dans de nombreux endroits et les douches chaudes sont rares. Mais c'est authentique. C'est paisible. Cela crée des liens entre les gens. Et chaque jour, même si j'étais fatigué, j'étais heureux d'être là.

Le trek des Trois Cols m'a montré à quel point la vie peut être simple lorsqu'on marche, qu'on mange, qu'on se repose et qu'on partage avec les autres.

Les hauts et les bas : des moments difficiles et des paysages inoubliables

Le trek des Trois Cols a été l'une des choses les plus difficiles que j'aie jamais faites. Mais c'était aussi l'une des plus belles. Certains jours étaient vraiment éprouvants, et j'avais envie d'abandonner. Mais ensuite, je levais les yeux et je voyais des montagnes enneigées ou un ciel d'un bleu éclatant, et je continuais.

L'altitude était l'une des choses les plus difficiles. Plus je montais, plus l'air se raréfiait, et donc moins il y avait d'oxygène. J'avais mal à la tête et parfois des vertiges. Je marchais lentement, je respirais profondément et je buvais beaucoup d'eau. Malgré cela, certaines journées restaient éprouvantes. J'avais les jambes lourdes et le manque de douches chaudes et de lits douillets se faisait cruellement sentir. Ma famille et mes amis me manquaient aussi. On peut se sentir seul en montagne, loin de chez soi.

Mais les moments difficiles n'ont pas duré éternellement. Il y a eu beaucoup de choses qui m'ont fait sourire et m'ont permis de continuer. Je me souviens d'un jour où j'ai atteint le sommet de Col de Cho LaIl faisait froid et j'avais les mains gelées. Mais en regardant autour de moi, j'ai vu d'immenses montagnes. Elles ressemblaient à des châteaux de glace. Le ciel était d'une pureté cristalline et le vent donnait une impression de fraîcheur. J'ai oublié la fatigue de mes jambes et je suis restée là, à contempler le paysage.

Le trek des Trois Cols regorge de paysages de ce genre. Des lacs aux reflets cristallins. Des vallées paisibles où paissent lentement des yaks. De longs sentiers où flottent des drapeaux de prière au vent. Chaque jour offrait un spectacle magnifique. Parfois, je m'arrêtais simplement pour contempler le ballet des nuages ​​au-dessus des sommets.

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Les rencontres ont aussi été précieuses dans les moments difficiles. J'ai marché avec d'autres randonneurs de différents pays. Nous partagions des en-cas, parlions de nos pays et nous entraidions quand le sentier devenait ardu. Le soir, dans les maisons de thé, nous nous réunissions autour du feu et racontions des histoires. J'ai également rencontré des guides et des porteurs népalais très sympathiques, toujours souriants et prêts à rendre service.

Une fois, près du col de Renjo La, j'ai failli rebrousser chemin. J'avais froid et la montée me paraissait interminable. Mais j'ai alors aperçu un groupe de randonneurs qui me faisaient signe. Ils m'ont attendu et m'ont acclamé quand je les ai rejoints. Ce bref instant m'a redonné du courage. Il m'a rappelé que je n'étais pas seul.

Même si le trek des Trois Cols était difficile, je le referais sans hésiter. Les panoramas grandioses, le calme des sentiers et la gentillesse des gens ont fait que chaque pas en valait la peine. Parfois, quand les choses semblent insurmontables, il suffit de faire un pas de plus. Puis un autre. Et bientôt, on se retrouve face à un paysage à couper le souffle.

Le trek des Trois Cols m'a montré que les épreuves peuvent aussi être magnifiques. Il m'a poussé dans mes retranchements, mais il m'a aussi offert une expérience inoubliable.

Conseils que j'aurais aimé connaître avant de commencer le trek des Trois Cols

Avant d'entreprendre le trek des Trois Cols, je pensais être prête. J'avais déjà fait quelques randonnées et j'avais emporté des vêtements chauds et des en-cas. Mais une fois en marche, je me suis rendu compte qu'il y avait plein de petites choses que j'ignorais et qui auraient pu me faciliter la tâche. Maintenant que j'ai terminé le trek, je souhaite partager quelques conseils simples que j'aurais aimé connaître avant.

Le premier point concerne la condition physique. Le trek des Trois Cols est long et difficile. Ce n'est pas une simple promenade. Certains jours, on marche entre 6 et 8 heures. Le parcours comprend de grandes collines et des sentiers rocailleux. Pour bien se préparer, il est conseillé de marcher ou de monter des escaliers tous les jours pendant les quelques semaines précédant le départ. J'aurais aimé m'entraîner davantage. J'avais mal aux jambes au début, mais elles se sont renforcées avec le temps.

Ensuite, parlons équipement. Pas besoin de matériel sophistiqué, mais il vous faut les bons. De bonnes chaussures de randonnée sont essentielles. Elles doivent être confortables et ne pas vous donner d'ampoules. J'ai aussi beaucoup apprécié mes bâtons de marche. Ils m'ont soulagé les genoux à la descente. Emportez également des vêtements chauds, car il fait très froid en altitude. Le système multicouche est idéal : un t-shirt, une veste chaude et un imperméable par-dessus. N'oubliez pas les gants, un bonnet et un sac de couchage pour les nuits fraîches.

Un autre point important est l'acclimatation. Cela signifie laisser à votre corps le temps de s'habituer à la haute altitude. Lors du trek des Trois Cols, on monte très haut et l'air se raréfie. Si vous marchez trop vite ou si vous grimpez trop haut en une seule journée, vous risquez de tomber malade. J'ai donc pris des jours de repos dans des endroits comme… Namche Bazaar et Dingboche. Ces jours-là, je marchais encore un peu, mais pas trop. Cela m'a vraiment aidé à me sentir mieux sur le sentier.

L'alimentation et l'hydratation sont tout aussi importantes. Mangez bien, même si vous êtes fatigué. Le dal bhat (riz et lentilles) m'a donné beaucoup d'énergie. Buvez régulièrement de l'eau propre. J'utilisais un filtre à eau et des pastilles de purification pour éviter de tomber malade. Les en-cas comme les noix, le chocolat et les barres énergétiques m'ont aussi été utiles lors des longues marches.

La planification est la dernière étape cruciale. Ne précipitez pas le trek. J'ai rencontré des gens qui ont essayé de finir rapidement ; ils avaient l'air épuisés et n'en ont pas profité. Je me suis accordé suffisamment de jours, ce qui a grandement facilité les choses. Discuter avec des personnes qui avaient déjà fait le trek ou partir avec un guide a également été très utile. Ils connaissaient bien le parcours et m'ont donné d'excellents conseils.

Le trek des Trois Cols est l'une des expériences les plus extraordinaires que j'aie vécues. Mais c'est encore mieux quand on est bien préparé. Maintenant que je sais ce qui fonctionne, j'espère que ces conseils aideront d'autres personnes à faire un voyage plus sûr et plus agréable.

Si vous prévoyez de faire le trek des Trois Cols, allez-y doucement, restez bien au chaud et appréciez chaque étape.

Conclusion

Avec le recul, le trek des Trois Cols était bien plus qu'une simple longue randonnée. C'était un véritable périple qui a mis à l'épreuve mon corps, mon esprit et mon cœur. J'ai traversé des vallées paisibles, franchi des cols enneigés et contemplé des montagnes qui m'ont fait prendre conscience de ma petitesse, au sens le plus profond du terme. Il y a eu des journées difficiles, avec des vents froids et des jambes lourdes, mais aussi des matins sereins, des rencontres chaleureuses et des paysages à couper le souffle qui ont fait que tout cela en valait la peine.

J'ai tellement appris, non seulement sur la randonnée, mais aussi sur l'importance de ralentir, d'écouter mon corps et de faire confiance au chemin. Les maisons de thé, les sentiers et même l'air raréfié ont tous contribué à cette aventure. Chaque pas, en montée comme en descente, m'a apporté un nouvel enseignement.

Si le trek des Trois Cols vous tente, je vous le recommande vivement, mais prenez votre temps. Préparez-vous bien, marchez lentement et soyez attentif à la nature. Ce n'est pas toujours facile, mais c'est une expérience inoubliable.

Le trek des Trois Cols m'a apporté bien plus que des souvenirs. Il m'a donné confiance en moi, la paix intérieure et un amour profond pour la montagne. Et pour cela, je suis infiniment reconnaissant.